Guides des peptides de recherche
Comment un peptide est fabriqué, analysé et conservé, puis substance par substance : séquence, numéro CAS et certificats. Sans posologie ni allégation de santé.
Les bases
- Qu'est-ce qu'un peptide de recherche ?
- Peptide, qualité recherche, numéro CAS et mention « usage de recherche uniquement » : ce que ces termes signifient concrètement au laboratoire.
- Lire un certificat d'analyse (COA)
- Lot, méthode, pureté, laboratoire : un COA lu ligne par ligne, et les points qui distinguent un simple document d'une véritable preuve.
- Lyophilisation et conservation des peptides
- Pourquoi les peptides sont livrés lyophilisés, ce qu'est le gâteau blanc dans le flacon et comment conserver la poudre sèche comme la solution.
- Synthèse peptidique : comment un peptide est fabriqué
- La synthèse en phase solide étape par étape : bille de résine, groupes protecteurs, couplage, clivage, et pourquoi on n'atteint jamais cent pour cent.
- Ce que contient vraiment un flacon de peptide
- Dix milligrammes sur l'étiquette ne font pas dix milligrammes de peptide : contre-ion, humidité et mannitol pèsent aussi, et pureté n'est pas teneur.
- Mélanges de recherche : ce que dit le certificat
- Le catalogue propose cinq mélanges de recherche, et aucun n'a de valeur de pureté propre. Pourquoi, et ce qu'il convient de vérifier à la place.
Substance par substance
- BPC-157 : séquence, CAS et certificats
- Séquence, formule brute, numéro CAS et contenu réel de notre bibliothèque de certificats pour le BPC-157, valeurs mesurées les plus basses comprises.
- TB-500 : un fragment, pas une protéine
- Ac-LKKTETQ ou thymosine bêta 4 : comment distinguer le fragment de la protéine complète sur un certificat, et ce que les quatre rapports n'indiquent pas.
- GHK-Cu : trois maillons et un ion cuivre
- Pourquoi le GHK-Cu est référencé comme complexe, ce que le cuivre change pour l'analyse, et pourquoi les sept rapports viennent du plus petit flacon.
- Rétatrutide : 39 maillons, trois récepteurs
- Formule brute, masse molaire, numéro CAS et quatre rapports d'analyse : ce que l'on peut documenter sur le rétatrutide, et pourquoi sa longueur coûte cher.
- Tirzépatide : deux récepteurs, une chaîne
- Tirzépatide : 39 acides aminés, 4813,45 g/mol, CAS 2023788-19-2, modifié par un acide gras, et aucun rapport d'analyse dans notre bibliothèque.
- Ipamoréline : cinq maillons, dont trois inhabituels
- Aib, D-2-Nal et D-Phe dans une chaîne de cinq unités, et un rapport d'analyse qui affiche 100 %. Ce que ce chiffre signifie, et ce qu'il ne signifie pas.
- CJC-1295 sans DAC : quatre substitutions
- GRF modifié (1–29), 3367,90 g/mol, CAS 863288-34-0 et six rapports d'analyse issus de deux tailles de lot. Pourquoi « sans DAC » compte vraiment.
- MOTS-c : un peptide codé par les mitochondries
- Seize acides aminés, deux méthionines et trois rapports d'analyse, dont un à 97,6 %, c'est-à-dire en dessous de sa propre spécification.
- Épithalon : quatre acides aminés, quatre rapports
- AEDG, 390,35 g/mol, CAS 307297-39-8 et quatre rapports d'analyse issus de deux formats de flacon, dont deux n'indiquent aucune valeur chiffrée.
- SS-31 : quatre maillons, dont deux inhabituels
- D-Arg-Dmt-Lys-Phe-NH₂, 639,79 g/mol, CAS 736992-21-5 et deux rapports d'analyse, tous deux issus de lots d'un format cinq fois plus grand.
- Semax : un fragment et trois acides aminés
- MEHFPGP, 813,92 g/mol, CAS 80714-61-0 et un atome de soufre dans la molécule : ce que cela implique pour la conservation et la mesure de masse.
- Selank : sept acides aminés, dont trois prolines
- Thr-Lys-Pro-Arg-Pro-Gly-Pro, 751,90 g/mol, CAS 129954-34-3 et quatre rapports d'analyse, tous issus du format de flacon correspondant.